Etant donné que cette semaine était placée mondialement sous le signe de l’Océan, la Réunion proposait bon nombre d’activités maritimes à prix intéressant. Marjo tombe vendredi sur une annonce concernant une ballade Palme-Masque-Tuba(PMT) à Saint Gilles et nous y inscrit toutes les trois, sans l’avis de Vanessa, qui ne semble à prime abord pas très chaude de notre sublime idée.
Le lendemain d’une petite soirée crêpes/Nouvelle Star entre filles, notre samedi commence donc, comme d’habitude, tôt. De bonne humeur, nous embarquons donc dans le premier bus de la journée après avoir calculé notre itinéraire à la minute. Manque de pot, les portes du bus ne veulent pas se fermer et à chaque arrêt le chauffeur doit s’arrêter pour aller les fermer. Nous arrivons tout de même juste à temps pour prendre le bus pour Saint Leu, où évidemment nous ratons notre correspondance pour Saint-Gilles. Zen, nous sommes à la Réunion, no stress, « c’est cool ». Adeptes des petites habitudes, nos trois saucisses se dirigent chez Loulou pour acheter leur déjeuner : des samossas aux sarcives (porc laqué) : un vrai délice, mais nous le savions déjà !
Direction ensuite la plage des Roches Noires où nous nous relaxons avant la redoutée plongée PMT. Nous nous risquons même à faire quelques brasses dans le grand bleu pour ensuite lézarder une petite heure sur la plage.
Re-manque de pot des gros nuages noirs s’approchent et nous arrosent même de quelques gouttes. Peu enthousiastes d’aller nager sous la pluie et les nuages, nous nous dirigeons vers « O’Sea Bleu », le fameux club de plongée. Là, même pas le temps de se retourner, que nous sommes acceuillies par deux moniteurs de plongée, style GO au Club Med. Un peu inquiètes nous commençons par leur poser les questions de première nécessité : « les conditions sont-elles vraiment optimales pour plonger aujourd’hui? » (Nat) ou encore « Parlez-vous le requin ? » (Vaness). Les monos se moquent un peu de nous, et nous briefent ensuite sur le B-A BA du PMT. Et là c’est le drame, Nat pose la question qui fâche : « Mais rassurez-moi, nous restons bien devant la barrière de corail, hein ? ». Et surprise, la plongée se passe derrière la barrière de corail, en pleine mer. Le stress monte, Vaness passe du blanc au vert et commence à nous haïr au fond d’elle-même. Le mono, Mathieu, très sympa, tente bien de nous rassurez, ce qui ne marche pas très bien pour Vaness. En plus, il nous file des palmes jaunes fluo, alors que Nat a lu sur Internet que les couleurs fluo attirent les requins. Elle se passera de le dire à Vanessa pour ne pas la stresser encore plus. Eh bien, on est bien barrées, moi je vous le dis. 
Départ en mer en bateau : quelques minutes qui nous paraissent interminables de stress. C’est le moment : il faut se jeter à l’eau. Le soldat Vanessa prend son courage à deux mains et se jette la première. Les deux autres la rejoignent pas plus rassurées. Et là, le spectacle commence, à peine le masque dans l’eau, les poissons de toutes les couleurs se baladent sous nos palmes. C’est absolument incroyable et magnifique ! Nous faisons la connaissance des poissons chirurgiens, qui portent ce nom car ils ont deux lames sur la queue qu’ils utilisent en cas d’agression et peuvent vraiment vous couper la peau.
C’est ensuite au tour des poissons papillons
, jaune et noir, qui se baladent toujours par deux, de se présenter à nous.
Après une rencontre avec des poissons perroquets de toutes les couleurs,
nous nous mêlons à un banc de sardines jaunes et bleu tout à fait splendide.
Ce serait dommage de les manger celles-là! Nous voyons également plusieurs bancs de calamars
et de petits poissons demoiselles. Le mono nous montre ensuite un bénitier énorme, ainsi que plusieurs types de coraux : le corail de feu urticant, le corail cerveau gluant et un autre corail mou que nous allons toucher. Il prend même un serpent de mer jaune et noir comme une girafe dans la main pour nous le montrer. Rassurez vous ces bêtes sont inoffensives. C’est donc, collées au mono pour se rassurer que nous passons une petite heure et demie à barboter dans l’Océan et ses curiosités multicolores. La ballade se termine par une tentative de plongée en apnée à 6m de fond mais Marjo et Nat n’y arrivent pas, arrêtés toutes les deux par des crampes pour l’une à la cuisse, et l’autre à l’orteil. Nous remontons sur le bateau, ouf nous commencions à avoir froid et Vanessa souffre du mal de mer, qui ne va pas en s’arrangeant sur le bateau. Elle est contente de retrouver bientôt la terre ferme. L’après-midi se finit comme il se doit (à la Réunion) par un verre de punch pour Marjo et Nat et une indigestion de madeleines pour Vanessa. C’est enthousiasmées par notre aprèm que nous nous séparons de nos monos bien sympathiques pour courir prendre le bus.
Mais la journée est loin d’être finie. Nous nous préparons pour notre première sortie de nuit à la Réunion. C’est un jeune collègue de Vanessa qui vient nous chercher vers 20h pour nous sortir avec son cousin. Nous descendons pour aller rejoindre nos camarades de soirée quand nous entendons un bruit de moto. Et non, ce n’est pas une moto, c’est nos deux créoles qui nous attendent au bas de l’appart avec une Subaru bleu, tunée comme il le faut. Holala, quand je dis que nous sommes à Kéké-land. Pas rassurée nous rentrons dans la voiture et demandons au conducteur s’il compte faire du rallye. Il nous répond que non. Enchantées de sortir, nous nous imaginons alors déjà notre soirée dans un bon resto typique créole. Et là encore c’est la désillusion. Nos compagnons nous informent que nous commencerons la soirée par aller au parking de Cora. Quand nous leur demandons pourquoi faire, ils nous répondent « Pour la frime, voyons ». Vanessa demande quand même : « Mais vous avez déjà mangé ? ». Ils nous confirment que oui. Nous nous retrouvons donc à manger un jambon beurre à la créole dégueulasse dans un camion bar sur le front de mer. C’est beau de rêver ! Pour continuer en beauté, nous prenons la pluie sur le banc où nous mangeons nos sandwichs. Nous passons ensuite quelques heures dans un bar à cocktails « le Longboard », où nous nous faisons offrir quelques cocktails « potion magique » au rhum, très bons. Nous dansons un peu et Vaness se prend un café pour se remettre en forme. Le patron du bar remarque alors son accent, et nous apprend qu’il est lui-même originaire de CastelSarrasin ! Content de rencontrer des voisins tarnais, il nous paie même à tous un shooter saveur « yaourt à la mûre ». Vaness, qui a quand même tenté de le boire petite gorgée par petite gorgée, finira par le donner au perdant du Pierre-Feuille-Ciseau organisé pour l’occasion (c’est Marjo qui a perdu). Nos camarades nous annoncent alors que nous n’allons plus à la boite du « Chapiteau » mais à une « Teuf en plein air à Saint Leu, à bien 20km de St Pierre ». Un peu déçues nous remontons dans la Subaru, mais ne perdons pas la motivation. Arrivées à Saint Leu évidemment il pleut, nous avons le temps d’entendre la musique deux minutes et nous voilà reparties pour Saint-Pierre. Là c’est le drame : les 3 saucisses sont épuisées et piquent un somme, ce qui ne leur donne pas trop la pêche. La soirée se finit donc au Pacha, boite créole, où nous sommes à peu près les seules zoreilles et donc l’attraction de la soirée. Impossible de danser tranquille cinq minutes sans se faire regarder de travers par des psychopathes ou se faire embêter par un lourdaud. Saoulées par la salle « techno, rap et chansons plutôt pas dansables », nous tentons la salle « rétro, plus de 25 ans ». L’ambiance est très chaude, tout le monde danse en couple sauf les 3 zoreilles qui ne savent pas comment se danse le Séga (danse mauritienne), mais improvisent quelques déhanchés pas très créoles. Meilleur moment de la soirée ! Une fois le cousin retrouvé (soit deux heures et demi plus tard) nous rentrons fatiguées à la Case Paradis où nous faisons notre première grasse mat’ du séjour.
Le lendemain d’une petite soirée crêpes/Nouvelle Star entre filles, notre samedi commence donc, comme d’habitude, tôt. De bonne humeur, nous embarquons donc dans le premier bus de la journée après avoir calculé notre itinéraire à la minute. Manque de pot, les portes du bus ne veulent pas se fermer et à chaque arrêt le chauffeur doit s’arrêter pour aller les fermer. Nous arrivons tout de même juste à temps pour prendre le bus pour Saint Leu, où évidemment nous ratons notre correspondance pour Saint-Gilles. Zen, nous sommes à la Réunion, no stress, « c’est cool ». Adeptes des petites habitudes, nos trois saucisses se dirigent chez Loulou pour acheter leur déjeuner : des samossas aux sarcives (porc laqué) : un vrai délice, mais nous le savions déjà !
Direction ensuite la plage des Roches Noires où nous nous relaxons avant la redoutée plongée PMT. Nous nous risquons même à faire quelques brasses dans le grand bleu pour ensuite lézarder une petite heure sur la plage.
Départ en mer en bateau : quelques minutes qui nous paraissent interminables de stress. C’est le moment : il faut se jeter à l’eau. Le soldat Vanessa prend son courage à deux mains et se jette la première. Les deux autres la rejoignent pas plus rassurées. Et là, le spectacle commence, à peine le masque dans l’eau, les poissons de toutes les couleurs se baladent sous nos palmes. C’est absolument incroyable et magnifique ! Nous faisons la connaissance des poissons chirurgiens, qui portent ce nom car ils ont deux lames sur la queue qu’ils utilisent en cas d’agression et peuvent vraiment vous couper la peau.

C’est ensuite au tour des poissons papillons
, jaune et noir, qui se baladent toujours par deux, de se présenter à nous.
Après une rencontre avec des poissons perroquets de toutes les couleurs,
nous nous mêlons à un banc de sardines jaunes et bleu tout à fait splendide. Ce serait dommage de les manger celles-là! Nous voyons également plusieurs bancs de calamars

et de petits poissons demoiselles. Le mono nous montre ensuite un bénitier énorme, ainsi que plusieurs types de coraux : le corail de feu urticant, le corail cerveau gluant et un autre corail mou que nous allons toucher. Il prend même un serpent de mer jaune et noir comme une girafe dans la main pour nous le montrer. Rassurez vous ces bêtes sont inoffensives. C’est donc, collées au mono pour se rassurer que nous passons une petite heure et demie à barboter dans l’Océan et ses curiosités multicolores. La ballade se termine par une tentative de plongée en apnée à 6m de fond mais Marjo et Nat n’y arrivent pas, arrêtés toutes les deux par des crampes pour l’une à la cuisse, et l’autre à l’orteil. Nous remontons sur le bateau, ouf nous commencions à avoir froid et Vanessa souffre du mal de mer, qui ne va pas en s’arrangeant sur le bateau. Elle est contente de retrouver bientôt la terre ferme. L’après-midi se finit comme il se doit (à la Réunion) par un verre de punch pour Marjo et Nat et une indigestion de madeleines pour Vanessa. C’est enthousiasmées par notre aprèm que nous nous séparons de nos monos bien sympathiques pour courir prendre le bus.
Mais la journée est loin d’être finie. Nous nous préparons pour notre première sortie de nuit à la Réunion. C’est un jeune collègue de Vanessa qui vient nous chercher vers 20h pour nous sortir avec son cousin. Nous descendons pour aller rejoindre nos camarades de soirée quand nous entendons un bruit de moto. Et non, ce n’est pas une moto, c’est nos deux créoles qui nous attendent au bas de l’appart avec une Subaru bleu, tunée comme il le faut. Holala, quand je dis que nous sommes à Kéké-land. Pas rassurée nous rentrons dans la voiture et demandons au conducteur s’il compte faire du rallye. Il nous répond que non. Enchantées de sortir, nous nous imaginons alors déjà notre soirée dans un bon resto typique créole. Et là encore c’est la désillusion. Nos compagnons nous informent que nous commencerons la soirée par aller au parking de Cora. Quand nous leur demandons pourquoi faire, ils nous répondent « Pour la frime, voyons ». Vanessa demande quand même : « Mais vous avez déjà mangé ? ». Ils nous confirment que oui. Nous nous retrouvons donc à manger un jambon beurre à la créole dégueulasse dans un camion bar sur le front de mer. C’est beau de rêver ! Pour continuer en beauté, nous prenons la pluie sur le banc où nous mangeons nos sandwichs. Nous passons ensuite quelques heures dans un bar à cocktails « le Longboard », où nous nous faisons offrir quelques cocktails « potion magique » au rhum, très bons. Nous dansons un peu et Vaness se prend un café pour se remettre en forme. Le patron du bar remarque alors son accent, et nous apprend qu’il est lui-même originaire de CastelSarrasin ! Content de rencontrer des voisins tarnais, il nous paie même à tous un shooter saveur « yaourt à la mûre ». Vaness, qui a quand même tenté de le boire petite gorgée par petite gorgée, finira par le donner au perdant du Pierre-Feuille-Ciseau organisé pour l’occasion (c’est Marjo qui a perdu). Nos camarades nous annoncent alors que nous n’allons plus à la boite du « Chapiteau » mais à une « Teuf en plein air à Saint Leu, à bien 20km de St Pierre ». Un peu déçues nous remontons dans la Subaru, mais ne perdons pas la motivation. Arrivées à Saint Leu évidemment il pleut, nous avons le temps d’entendre la musique deux minutes et nous voilà reparties pour Saint-Pierre. Là c’est le drame : les 3 saucisses sont épuisées et piquent un somme, ce qui ne leur donne pas trop la pêche. La soirée se finit donc au Pacha, boite créole, où nous sommes à peu près les seules zoreilles et donc l’attraction de la soirée. Impossible de danser tranquille cinq minutes sans se faire regarder de travers par des psychopathes ou se faire embêter par un lourdaud. Saoulées par la salle « techno, rap et chansons plutôt pas dansables », nous tentons la salle « rétro, plus de 25 ans ». L’ambiance est très chaude, tout le monde danse en couple sauf les 3 zoreilles qui ne savent pas comment se danse le Séga (danse mauritienne), mais improvisent quelques déhanchés pas très créoles. Meilleur moment de la soirée ! Une fois le cousin retrouvé (soit deux heures et demi plus tard) nous rentrons fatiguées à la Case Paradis où nous faisons notre première grasse mat’ du séjour.
3 commentaires:
Haha trop drôle la soirée ! Ben ça fait des choses à raconter hahahahha
et sympatique votre plongée sous-marine ! Mais bon j'imagines que vous avez pas pu prendre de photos ! Tout dans la tête !
ben ça alors, je suis plus le prems à laisser mon commentaire !!! Je vois qu'il y avait de l'action ce samedi mais ... pas de requin, et ceci en dépit des palmes fluos. Rassurez vous il n'y a que quelques rares variétés de requins qui soient dangereuses et peut être aurez vous la chance de rencontrer le paisible requin baleine ou encore le requin marteau. A défaut requin...quez-vous au punch coco ou vanille, c'est bon pour la santé mais pas pour l'alcootest (en prévision de votre première location de voiture !!)
trop belles dans vos combinaisons!
me fait pas croire qu'il fait si froid que ca!
bisous
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